LIVRE

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En Ton Nom, Tu Es Mon Écrit
ISBN 979-10-326-3602-2

Qui n’a jamais douté des limites de sa conscience à appréhender le monde et celle des mots à le représenter ? Qui n’a jamais accepté l’existence de l’invisible, de l’inconnu ? Qui n’a jamais tenté d’articuler un langage pour y accéder, une connaissance pour les comprendre ?

 

L’écriture automatique de Claire Fukouara se met au service de cet imperceptible et cet incompréhensible.

C’est dans un langage poétique, fulgurant  et dans un style innovant qu’elle fera vaciller ainsi le lecteur pour le sortir de son contexte habituel. Il y trouvera finalement son point de chute jusqu’à l’apaisement.

Mais au-delà de cette expérience, les mots, que l’automatisme de l’écriture laisse enchaîner, libèreront une sensibilité et édifieront des ponts vers des rencontres avec nos propres mémoires dans un voyage du plaisir et de la liberté.

 

Comprendre ce qui est, n’est pas admettre systématiquement ce qui se passe...

Extraits du livre:

La diplomatie

La diplomatie est l’acceptation de la compréhension. Elle est une ouverture d’esprit sur l’idée arrêtée. Elle implique donc une réflexion sur le respect de la pensée. Elle écoute, réfléchit, accepte et essaie d’assouvir le trait de sagesse dans la soumission d’un accord ou d’une idée de partage, accomplissant à un résultat commun, positif et arrangeant. La diplomatie marque une liberté dans le libre arbitre. Elle est un flux constant et motivant, active dans le respect des conversations établissant des lois approuvées. La diplomatie de l’âme est l’ordonnance du calme. Elle caractérise pour chacun une énergie d’ouverture vers une paix intérieure et extérieure, centrée sur l’échange d’actes et de compassion. Elle grandit et s’expose sur la priorité du partage dans une harmonie de paix, ainsi, elle accompagne le développement

dans une compréhension pour tous. Elle agit en symbiose avec les qualités de l’amour. Ce dernier est une énergie puissante entraînant une relaxation équilibrée.

La diplomatie de l’âme affectionne l’art de la pensée, ainsi, elle materne le sein dans un respect de soi et de celui des autres.

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Question :

Explique la primordialité de la diplomatie.

La colombe vogue dans l’air, se glisse parmi les entrevues et dissimule le costume de la garde champêtre. Établir une coalition où se dégage la cohérence d’un précipice, demande parfois d'épouser le parcours du combattant pour interroger les incrédules de l’incompréhension. La paix dans un repos pour chacun ouvre une alternance enrichissante dans un partage positif. Il est sûr que la mode primordiale connive le chercheur des enquêtes aux interrogations de la diplomatie.

La chance de l’entretien positionne le sentiment convivial d’être écouté sur une transparence initiale de l’utile à la diplomatie. L’outil de la convenance du respect sur un sujet distinct du raisonnement de la liberté sur la société, adhère au changement de la marque sur la supériorité du savoir. L’élément évolue dans un espace vampé avec un système dont l’espèce concernée s’y trouve. Le temps surveille et mémorise les actions, alors il se joue la venue de la tranquillité et non celle de l’affrontement. Mais se détourner des objets équivalents sur le retour progressif d’une prise de possession, c’est déterminer le pouvoir de la diplomatie. Il faut donc agir en sagesse et définir les concepts fragiles pour des mouvements paisibles et détendus, telle la diplomatie dans l’auto-détermination de la paix...

Le miroir

Le miroir est un reflet fatal. Il projette une face dans ces vérités. Le miroir est une répétition d’actes et d’honnêteté, car il ignore la tricherie. Son regard devient sur le mental un observatoire pour l’individu. Il engendre intensément une émotion déroutante. Son rôle est aussi un juge d’adresse, de comportement, de vision et d’habileté. Il a la capacité de faire un retour au passé pour en devenir le reflet de la conscience. Une évolution scripturale se remarque dans les plus petits détails, alors il cautionne chaque repère. Le miroir est une science anthropologique, il est fascinant et intriguant.

Le miroir est le professeur antimoine des générations de toutes les époques.

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Questions :

Tu es le miroir, un personnage se fixe dans ce miroir, tu te brises, pourquoi ? Quelles sont tes hypothèses ?

Le miroir reflète la constitution tronçonnant un regard ainsi que l’aspect qui se présente devant lui. Il trace les faits et les gestes comme un outil performant et étonnant. Il englobe et étouffe par sa grâce et sa délicatesse l’imitation couvrant le silence de la tradition, en s’exprimant par une imitation face à un individu qui se contemple.

Quelle magie a le miroir ! Si l’on traite le miroir comme un enjeu de taille face à soi-même et qu’il se brise, la conjoncture qui entoure cette action brutale n’est qu’un signe de flagellations télépathiques. L'ami, le miroir conteste un désaccord, qui vient ou qui va se passer. Le miroir meut l’attente d’une conséquence.

L’agitation phénoménale dans cette ambiance d’avertissement structure un rejet dans le reflet de l’autre. L’indice de l’objet se nomme le renard dans le pré. Celui-ci réagit très vite dans un sursaut d’instinct. Un conseil réveille le doute et une idée survient : trouver l’agresseur dans l’utilité afin de comprendre la brutalité du briseur de miroir. Il faut trouver la cause de cette provocation. L’intuition d’énergie émet un son qui alerte un danger du miroir brisé. Il concède la peur de la malédiction.